Larmes

Le pourpre coule sur sa joue,

Pendant que le désespoir,

S’empare,

De ses yeux doux.

Si la vie fait souffrir,

La mort vient-elle guérir ?

Les encens se fourvoient.

Ce n’est point le sommeil infini,

Je garde foi,

De revoir mon amie,

Au-delà de l’horizon,

J’écrirais notre histoire,

Graverais mon ardeur,

En serrant contre mon corps ta chaleur,

Alors attends-moi je viens te voir,

Car cela est ma raison

  /  Permalink  /